Avertissement au lecteur

Depuis 2005, l’Ispf est engagé dans un processus d’évolution des comptes économiques dont l’objectif est triple : pouvoir se comparer aux autres pays, intégrer les normes internationales des concepts et des méthodes utilisées. La mise en conformité aux recommandations internationales SEC95 a conduit à établir une nouvelle série de comptes avec pour année de base 2005. Un nouveau logiciel a été implanté pour traiter et exploiter les données provenant aussi bien des administrations que des entreprises. L’usage de ce logiciel nommé ERETES (Equilibre Ressources Emplois Tableau Economique d’Ensemble) permet de travailler dans le cadre d’un projet validé par Eurostat et l’Insee et donc de bénéficier d’une solide assise méthodologique.

Cependant, l’intégration des ces nouvelles méthodes et concepts a entrainé un « rebasage » des comptes économiques à partir de l’année 2005. Ainsi les informations publiées par l’ispf avant l’année 2012 ne sauraient être comparées avec celles qui seront publiées dorénavant. En effet, la modification des concepts et des méthodes ne permet pas de maintenir une série chronologique des comptes économiques « à champ constant ». En d’autres termes, les résultats présentés dans toutes les publications sur les comptes économiques postérieures à novembre 2012 ne peuvent plus se comparer à ceux des publications précédentes.

 

La publication la plus récente présente les comptes définitifs 2007 avec la nouvelle série de comptes établie depuis l’année 2005. La mise aux normes et le « rebasage » des séries sont l’aboutissement d’un travail de longue haleine et d’un gros investissement du personnel en charge de ce champ d’étude qui explique la parution tardive de la publication. L’Ispf poursuit maintenant la réalisation des comptes économiques pour les années suivantes afin d’aboutir à un rythme de publication conforme aux standards internationaux : les comptes de l’année N sont publiés l’année N+3.

 

En juillet 2015, les premiers résultats issus des comptes économiques rapides en 2014 de la Polynésie française  sont  produits.  Le compte économique rapide 2014 est produit par l’ISPF dans le cadre du projet CEROM en partenariat avec l’AFD, et l’IEOM. Il repose sur une modélisation macroéconomique alimentée par les premières données disponibles de l’année précédente. Il ne s’agit donc pas d’un compte définitif mais d’une estimation précoce. Les estimations pourront faire l’objet d’une révision lorsque la totalité des données 2014 sera collectée.

Dépot légal décembre 2016

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2013 : stabilisation de l'économie polynésienne

En 2013, le rebond de l’investissement privé, couplé à une légère reprise de la consommation marchande des ménages permet d’enrayer le cycle récessif entamé en 2009, malgré une baisse de la demande des administrations publiques qui continue de peser négativement sur l’activité économique. Cette stabilisation demeure néanmoins fragile du fait de la poursuite de la dégradation de l’emploi.

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